vendredi 26 juin 2020

Sur le pont des cargos

Le livre qui a suivi Bateaux de pêche de chez nous, dans ma bibliographie, fait partie de la même collection : Cargos de chez nous :

Toujours chez l'éditeur ETAI/MDM, toujours richement illustré de photos rares, tournant autour du thème des cargos français de la belle époque. Cargos de chez nous est sorti au printemps 1998. Précision importante : il a pu se réaliser grâce à la collaboration de Jérôme Billard, ancien naviguant et shiplover, doté d'une riche collection de photos.

Voici quelques photos au hasard, extraites du livre :


Cette photo en couleur, prise en 1956,
a été publiée en Noir & blanc dans l'ouvrage.



Evidemment, je n'ai pas pu éviter de parler des Liberty ships, mon "dada"
(ici, l'Argentan à Venise).

Le thème du livre est les cargos... mais aussi les caboteurs.



vendredi 19 juin 2020

À la pêche !

Au premier trimestre 1997, est publié Bateaux de pêche de chez nous :

Un livre édité par MDM/ETAI, que j'ai réalisé avec Jack Daussy, un spécialiste du sujet, grand connaisseur du milieu, doté d'une exceptionnelle collection de photos anciennes, et lui-même auteur de savants ouvrages.
J'avais proposé à l'éditeur d'étoffer la collection "De chez nous" (voir mes messages précédents) avec des ouvrages cette fois sur la marine. Le domaine est tellement vaste que j'ai proposé de préparer plusieurs livres : les cargos, les paquebots, etc. Il fallait bien commencer par un premier sujet, ce fut donc les bateaux de pêche.

Voici quelques photos extraites du livre :
Le Castelnau de Boulogne-sur-mer.

La pêche à la morue, sur les bancs de Terre-Neuve.

Débarquement des "mannes" (paniers) de sardines.

Traditionnelle bénédiction des thoniers, à Groix, en juin 1935.

Des pêcheurs de thon lors d'une escale à Douarnenez
(dans les années 1930).

Je ne pouvais m'empêcher de publier cette photo dans le livre (et sur ce blog) :
vue à Dahouët (22), il s'agit de La Glaneuse, dont le capitaine était
un de mes arrières-grands-pères, Etienne Brouard.



vendredi 12 juin 2020

Bateaux en guerre

Le troisième livre, dans l'ordre chronologique, dont je suis l'auteur a été publié par une troisième maison d'édition (voir mes précédents messages). Il traite cette fois de la marine marchande française durant la Seconde guerre mondiale. Voici la couverture :

Edité par Marines Editions fin 1996, il s'agit en fait du premier volet, couvrant la période de septembre 1939 (déclaration de la guerre) à fin juin 1940 (signature de l'armistice par la France). Au moment de la réalisation de cet ouvrage, un deuxième et un troisième volets étaient déjà envisagés (et se feront, mais j'y viendrai plus tard). Nous sommes en réalité trois co-auteurs : Guy Mercier est un spécialiste de la marine marchande et Marc Saibène un spécialiste des bateaux militaires ; chacun a apporté ses connaissances et ses documents.

Le sujet : le déroulé chronologique des faits et exploits de la marine marchande française durant la guerre sur mer, étoffé de chapitres d'introduction traitant de la réquisition de la plupart des cargos, paquebots et pétroliers français, de la formation des convois, de l'armement des navires pour se défendre, de la saisie de navires étrangers sous le pavillon français, etc. Il est question aussi de vastes offensives comme l'affaire de Norvège, de l'évacuation dramatique des ports à l'arrivée des troupes allemandes, etc. A la fin, des tableaux sur une dizaine de pages donnent la liste complète de la flotte marchande française, compagnie par compagnie, à la date du 1er septembre 1939.

De nombreuses photos et des documents administratifs illustrent les pages (les bonnes photos sont assez rares... dans l'action, les circonstances ne se prêtaient pas aux vues posées ou artistiques). Voici quelques visuels au hasard :
Pendant la campagne de Norvège en mars-avril 1940, des paquebots repeints en gris
et transportant des troupes se dirigent vers les fjords.

Un des cargos qui sauta sur une mine sous-marine :
le Floride (extrait du livre).

Un paquebot coule : le Brazza, suite à un torpillage, fin mai 1940.
La plus grande perte en hommes (et femmes) de tous les naufrages
de navires marchands français pendant la guerre.
Cet autre navire, le pétrolier Picardie, ne va pas couler (du moins, son arrière).
Cela se passe en février 1940.
Le cargo Louis LD est lui aussi peint en gris.
Ces deux vieux canons de 90 mm sont installés sur la dunette du Louis LD.
Il faut bien se défendre contre les sous-marins ennemis.

L'ordre de réquisition du cargo Djebel Amour.
Primes de risques pour l'état-major
du paquebot Général Metzinger.


vendredi 5 juin 2020

Services publics

Dans la foulée d'un premier tome de la collection "Véhicules de chez nous" de l'éditeur ETAI/MDM, j'ai écrit en 1996 un deuxième tome, cette fois sur le thème des véhicules du Service public. Voici la couverture :

Plus précisément, j'ai co-écrit avec Michel Fonteny, un spécialiste des camions, que j'avais d'ailleurs rencontré lors de mon enquête sur le précédent ouvrage consacré aux véhicules de cirque (voir la semaine dernière). Ses connaissances extraordinaires m'ont permis d'étoffer les légendes des nombreuses photos et d'identifier des véhicules aux carrosseries transformées ou adaptées.

Le thème de l'ouvrage couvre toute une gamme de véhicules spécialisés, utilisés dans différentes administrations ainsi qu'au sein de services et organismes semi-publics : les PTT (ancêtres de La Poste et d'Orange), les Ponts & Chaussées (actuelle DDE), la DGAC (Direction générale de l'Aviation civile, qui dépend maintenant du ministère de l'Equipement), la Météorologie nationale (aujourd'hui Météo-France), la Direction des Eaux et Forêts (Onf), Electricité de France, Gaz de France, Aéroports de Paris. Faute de place, nous n'avons pu traiter d'autres administrations.

Voici quelques photos au hasard, extraites du livre (les photos en couleur ont été publiés en Noir & blanc, comme le voulait à l'époque la collection) :
Quel véhicule des Postes anciennes montrer ici ? Ils furent tellement nombreux,
de tous types et de toutes marques, au fil d'un siècle de la période de la motorisation.
Voici au hasard un Renault AFB sortant de la Recette principale à Paris, en 1945

Chargement de gravillons sur un GMC d'origine américaine,
aux P&C de Nevers.
Le Laboratoire des Ponts & Chaussées disposait de remorques spéciales
pour tester les revêtements des routes nouvelles construites.
Gaz de France avait cette Citroën pour "renifler" les fuites de gaz
le long des trottoirs.
Camionnette Citroën HY transformée en tour de contrôle mobile,
pour le compte de la Direction de l'Aviation civile.
Dans le parc des véhicules de pompiers d'Aéroports de Paris,
figurait ce Kenworth d'origine américaine, en service sur l'aéroport d'Orly.

vendredi 29 mai 2020

Quel cirque !

Le deuxième ouvrage que j'ai publié dans ma carrière, après les Liberty ships (voir la semaine dernière), est assez inattendu : il traite des véhicules de cirque (camions, remorques, caravanes d'habitation et tous véhicules utilitaires nécessaires à un cirque). Voici sa couverture :

Comme mon premier livre sur les Liberty ships, celui sur le cirque est un documentaire basé sur une riche iconographie.
Le sujet des véhicules de cirque m'était inconnu au départ, quand, de façon curieuse, un responsable des éditions ETAI/MDM m'a demandé de le traiter, dans le cadre d'une collection d'ouvrages sous le titre générique des "véhicules de chez nous", c'est-à-dire des thèmes dans le domaine des automobiles et des camions en France, autrefois (essentiellement années 1950 et 1960). Il y eut ainsi "Autobus de chez nous", "Trains de chez nous", "Tracteurs de chez nous", "Excursions de chez nous", etc. Chaque ouvrage est fortement illustré : une belle photo par page, commentée par une légende musclée.
Mon enquête sur les véhicules de cirque, qui ne fut pas facile du tout et ne m'a pas satisfait car incomplète, m'a tout de même permis de connaître un monde assez formidable et insoupçonné. Je ne montre ici que quelques photos, choisies au hasard. Dans le livre, elles sont toutes passées en Noir & blanc, mais je préfère les montrer ici dans leur version originale en couleur.

Le convoi d'habitation d'un des membres de la direction de chez Pinder ; le camion tracteur est un Ford :

Un semi-remorque transportant des animaux, chez Amar ; le camion tracteur provient des surplus américains, après la fin de la Seconde guerre mondiale :

Le bar est forcément ambulant (Pinder) :

Il y avait aussi un camion-citerne pour carburants ; ce camion en profite pour tirer une remorque :

L'extraordinaire bar-confiserie du concessionnaire Roche, chez Amar :

La remorque des crocodiles dispose d'un bassin avec de l'eau, et, sur les côtés, de vitres permettant aux visiteurs d'apercevoir les sauriens.

Depuis sa remorque, la girafe peut prendre l'air. Tout est étudié. Mais attention sur la route aux ponts trop bas... :

vendredi 22 mai 2020

C'était il y a 27 ans...

Ayant passé en revue ces derniers mois, à raison d'un sujet par semaine, tous les ouvrages que ma société JYB-Aventures a publiés depuis 2001, je continue en citant ceux que j'ai publiés avant, chez d'autres éditeurs. Et je commence, bien sûr, par mon tout premier, dont voici la couverture :

Les Liberty ships sont des cargos construits pendant la guerre par les USA, et ce livre traite surtout de ceux que la France a obtenus une fois la paix revenue. Voici la "4e de couverture", présentant trois Liberty survivants près de 50 ans après la fin de la guerre :

La France a reçu en effet 75 unités, qu'elle rebaptisa du nom de villes françaises détruites par les bombardements de 1944. Ce fut, à partir de 1946, la période de la relance économique pour la France, en particulier grâce à ces bateaux de gros tonnage et indispensables, rapportant en métropole des denrées de toutes sortes (charbon, minerais, céréales, coton, riz, bois tropicaux, tracteurs et machines de toutes sortes, etc.).
Pour le livre, sorti en juin 1993, j'avais tenté de retrouver des photos de ces Liberty ships lorsqu'ils étaient encore sous pavillon américain, puis lorsqu'ils sont passés sous pavillon français, et dans la mesure du possible lorsqu'ils ont été revendus à d'autres pavillons.
Voici par exemple une vue datant de 1943 du Benjamin H. Latrobe, futur Vercors français :

Voici une vue du français Rochefort (compagnie Delmas-Vieljeux) :

Une vue rare dans l'abri de navigation d'un autre (le Granville des Chargeurs de l'ouest, en 1950) :

L'impressionnant ballet et va-et-vient des mâts de charge lors d'une opération commerciale à Saigon (à bord de l'Oyonnax des Messageries maritimes, en 1954) :

Deux matelots heureux se reposent à bord du Royan de la Delmas, en 1957 :

A noter que j'ai publié en 2011 un autre livre sur les Liberty ships, mais uniquement durant la Seconde guerre mondiale (voir ce blog dans les semaines précédentes), et que depuis 1993, j'ai accumulé tellement de nouveaux documents sur les Liberty ships français que j'aurais de quoi publier cette fois une série de trois ou quatre ouvrages sur ce thème précis. Un jour, peut-être...

vendredi 15 mai 2020

Diptyque

Le tome 20 de la série Missions Kimono est sorti en 2019 (ceci précisé dans le cadre de la présentation hebdomadaire de mes ouvrages, dans l'ordre chronologique de leur parution) ; voici sa couverture, pour rappel :

Il s'agit du premier volet d'une aventure en deux albums, ce qu'on appelle, dans le domaine des arts en général, un diptyque.
Justement, le second volet, qui doit paraître en septembre prochain, est en cours de finalisation (il reste quand même un peu à faire) et Francis Nicole a déjà réalisé sa couverture. La voici en avant-première, avec son titre définitif :

Il s'agit bien du second volet, c'est-à-dire qu'il n'y aura pas de troisième volet. La dernière planche de ce tome 21 comportera le mot "Fin" - ce qui conviendra aux lecteurs qui n'aiment pas attendre trop longtemps la fin des histoires.
A noter aussi qu'il y aura, dans cet album, un petit supplément inhabituel.